Friday, October 19, 2007

L'ACTUALITE DU JOUR

Voir l'actualité du jour.Gabon: La polémique enfle sur le projet du fer de Bélinga en particulier dans le choix des chutes de Kongou pour le barrage. Pour Marc Ona, président de l'ONG 'Brainforest', la "construction d'un barrage sur ces chutes provoquera de graves inondations dans le Parc national de l'Ivindo".Mais, la tension est brusquement montée en septembre à Libreville, la capitale gabonaise, lorsque Georgette Koko, vice-Premier ministre chargée de l'Environnement.
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PROJET BELINGA

Gabon : Précisions et révélations sur le projet d'exploitation du gisement de fer de Bélinga Soutenue par la coalition "Contre la vie chère au Gabon", la plate-forme "Environnement Gabon" qui comprend les ONG "Aventures Sans Frontières (ASF), Brainforest, Croissance Saine Environnement, Femme Environnement Santé et Education (FENSED) et Gabon Environnement, a donné une conférence de presse, le mardi 10 octobre 2007, en vue de clarifier sa position sur le projet d'exploitation du gisement...

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LA COALITION

Gabon: « La Coalition contre la vie chère au Gabon » interpelle à son tour les autorités en ...Tags:Afrique Centrale, Conduite de projets, Gabon, ONG, Parasitologie. SOS consommateurs en partenariat avec le Brainforest, et plusieurs ONG ont organisé, samedi, une grandiose manifestation au carrefour Rio, pour...

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PWYP.

Marc Ona Essangui à la tête de la Coalition gabonaise PWYPLe président de l'ONG environnementale Brainforest Gabon a été désigné à l'unanimité des participants comme Coordonateur général et porte-parole provisoire de la Coalition gabonaise pour la campagne internationale PWYP.UNE quinzaine d'Organisations non gouvernementales (ONG) ayant signé,le 29 juin 2007, la charte de la Coalition gabonaise pour la campagne internationale Published What You Pay (Publiez ce que vous payez) "PWYP", s'est retrouvée en Assemblée générale, vendredi 31 août dernier au siège de l'ONG Brainforest, sis au quartier Louis.Sous la direction de Marc Ona Essangui, les débats se sont articulés essentiellement sur le compte-rendu des activités de la Coalition qui comprend vingt-et-une ONG depuis le 29 juin dernier, date de la signature de la charte qui les unit. La mise en place d'un bureau provisoire de la coordination nationale a constitué le deuxième volet de la réunion.Abordant le premier point à l'ordre du jour, Marc Ona Essangui a énuméré les différentes actions déjà menées depuis le 29 juin 2007: l'organisation de la Coalition lors du passage dans notre pays du président de la République française, Nicolas Sarkozy, qui a permis à ces ONG d'avoir un entretien avec le Secrétaire d'Etat au ministère français des Affaires étrangères, Chargé des Droits de l'Homme, Mme Rama Yade. Ensuite, la dotation du site Internet de la Coalition (http://www.pwypga-bon.org/), ainsi que les communiqués, points, et conférences de presse fustigeant le comportement de certaines administrations du pays. Des communications qui ont porté des fruits, à l'exemple de la décision gouvernementale de faire arrêter les travaux de construction d'un port môle par la société Robert Services, dans la zone industrielle de Port-Gentil. L'objectif des ONG était d'éviter des perturbations au niveau du calibrage du chenal, à l'accostage des navires au port de commerce ou à l'appontement Sogara.Avant d'aborder le second point, le président de Brainforest Gabon a rap clé le rôle de la Coalition fans notre pays. D'après M. Marc Ona Essangui, ce rôle consiste à scruter le budget annuel de l'Etat dans chaque administration bénéficiaire pour savoir si l'argent du contribuable a été utilisé à bon escient. La Coalition devra aussi récupérer les rapports de l'Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) et les analyser. Il lui faudra encore contrôler les actions de l'Etat, telles que les Fêtes tournantes, s'impliquer dans la lutte pour la baisse des prix, pour l'éradication des maladies telles que le paludisme ou le VIH/Sida, sans oublier la lutte contre la pauvreté.COMPLEMENTAIRES Puis, il a tenu à établir le distinguo historique entre PWYP et ITIE. "Publiez ce que vous payez" est une campagne de pression consistant en un plaidoyer lancé en juin 2002 par le richissime Georges Soros, président de l'ONG Open Society Institute qu'un nombre croissant de groupes de la société civile de pays en développement a rejoint. Cette campagne a pour principal objectif d'amener les entreprises d'extraction (pétrole, gaz et ressources minières) à publier de façon obligatoire, systématique et transparente, le montant des taxes et redevances de toute nature versées aux Etats des pays dans lesquels ces entreprises sont présentes. De cette façon, les parlements et les citoyens de ces pays pourraient suivre l'usage fait de ces revenus et veiller à ce que ceux-ci participent au développement et à la réduction de la pauvreté, via la lutte contre les détournements de fonds, la corruption et l'appropriation illicite des ressources.Pour sa part, l'Initiative pour la transparence des produits extractifs a été lancée par le gouvernement britannique, également en 2002, suite à 'appel de la société civile à travers la campagne PWYP. L'ITIE vise à combler le manque de transparence et le non respect de l'obligation de rendre les comptes sur les paiements que les entreprises versent aux gouvernements et sur les recettes que ces derniers reçoivent de ces mêmes entreprises. Lancée sur une base volontaire, l'initiative accompagne d'autres efforts destinés à accroître la transparence des pratiques budgétaires de l'Etat, amorçant un processus qui permettra aux citoyens de demander des comptes à leurs gouvernements en ce qui concerne l'utilisation de ces recettes.Enfin, pour composer le bureau provisoire de la Coalition, les participants de l'AG se sont appuyés sur l'article 1er de la charte, dans son alinéa 6. C'est ainsi qu'ils ont élu un bureau, composé de 9 commissions spécialisées. Il est dirigé par un Coordinateur général qui en est le porte-parole. Marc Ona Essangui a été désigné à ce poste, à l'unanimité des participants.
© Quotien gabonais L'union.

LE DEVELOPPEMENT DU GABON

DEVELOPPEMENT-GABON :La polémique enfle sur le projet du fer de Bélinga Nadine Stella LIBREVILLE, 17 oct (IPS) - Le lancement des travaux d'un gigantesque projet d'exploitation du minerai de fer de Bélinga, dans le nord-est du Gabon, est prévu vers la fin de cette année, tandis que l'expédition des premières cargaisons du fer extrait vers la Chine -- l'unique client -- est programmée pour 2011. Selon des analystes, c'est un projet phare de développement pour le Gabon de l'après pétrole, avec ''1.600 milliards de francs CFA (environ 3,5 milliards de dollars) d'investissement'' prévu pour construire 560 kilomètres de chemin de fer et un port en eau profonde, et plus de 30.000 emplois en perspective, selon le ministère gabonais des Mines, Richard Auguste Onouviet. Le projet Bélinga vise à extraire un milliard de tonnes de réserves de fer d'une teneur d'environ 60 pour cent pendant des décennies dans cette localité gabonaise, ajoute le ministre. Le projet sera financé et exécuté par des entreprises chinoises, le Gabon ayant signé un contrat exclusif avec la Chine. Cependant, l'ampleur des dégâts environnementaux, que pourrait provoquer la mise en œuvre du projet, suscite une vive polémique depuis le mois dernier dans ce pays d'Afrique centrale producteur de pétrole également. Des organisations non gouvernementales (ONG) de défense de l'environnement dénoncent les dégâts considérables que provoquerait la réalisation d'un barrage hydroélectrique dans la forêt gabonaise, notamment dans le Parc national de l'Ivindo. Le barrage est prévu sur les chutes de Kongou, sur le fleuve Ivindo, pour ravitailler en énergie le projet Bélinga. Les ONG s'opposent en particulier au choix des chutes de Kongou pour le barrage. Pour Marc Ona, président de l'ONG 'Brainforest', la ''construction d'un barrage sur ces chutes provoquera de graves inondations dans le Parc national de l'Ivindo''. Mais, la tension est brusquement montée en septembre à Libreville, la capitale gabonaise, lorsque Georgette Koko, vice-Premier ministre chargée de l'Environnement, a ordonné aux Chinois d'arrêter les travaux de construction d'une route menant vers les chutes de Kongou. Elle aurait agi seule, sans se référer au Premier ministre ni au ministre des Mines, selon des analystes. Elle avait travaillé comme environnementaliste pendant de longues années au ministère de l'Economie forestière avant d'entrer au gouvernement. Pour le gouvernement, la prise de position des ONG est un sabotage du projet orchestré par des multinationales par l'intermédiaire des ONG écologistes locales et certaines personnalités du régime dont les noms n'ont pas été cités. La riposte du président gabonais Omar Bongo Ondimba a été virulente : "Quoi qu'il en soit, quoi qu'il arrive, quoi qu'on en dise, Bélinga se fera!". Le chef de l'Etat gabonais, dans une déclaration solennelle, a mis en garde les ONG et les puissances internationales qui ''rêvent de faire du Gabon un simple site de protection d'animaux au détriment de son développement''. Selon des analystes, la réaction vive du président Bongo Ondimba viserait à faire taire les ONG locales et internationales. Mais dans le fond, estiment les analystes, personne au Gabon ne s'oppose au projet. La contradiction vient plutôt des soucis de protection de la nature, et les ONG exigent des études d'impact environnemental avant le lancement des travaux. Elles contestent notamment le choix des chutes de Kongou pour réaliser le futur barrage hydroélectrique. "Le Gabon veut toujours quelque chose et son contraire", affirme à IPS, Ona de 'Brainforest', qui est également le coordonnateur de la Coalition publiez ce que vous payez, très engagée dans les questions environnementales. En 2002, en effet, le Gabon avait décidé de dédier 10 pour cent de son territoire à la protection de l'environnement. Le président Bongo Ondimba avait, dans la foulée, créé 13 parcs nationaux dont celui de l'Ivindo qui renferme les chutes de Kongou. "Pourquoi construire aujourd'hui un barrage sur ces plus belles chutes d'Afrique centrale?", s'interroge Ona. "Les travaux obligeront une déclassification du parc", estime, pour sa part, Nicaise Moulombi, président de l'ONG Croissance saine environnement. "C'est une évidence", rétorque Hilaire Adihenot, secrétaire permanent des parcs nationaux, rappelant toutefois que la loi gabonaise autorise une telle opération à condition de classer une autre zone dans les mêmes proportions. Philippe Sounguet, responsable de l'ONG Aventure sans frontière, déclare qu'il craint le pire pour les 13 parcs nationaux du Gabon. "Cette déclassification pour des intérêts économiques pourrait frapper tous les parcs nationaux du pays", s'inquiète-t-il. L'unique parc national maritime du pays, très fréquenté par les baleines et les tortues marines, est gravement menacé par un permis de recherches de pétrole accordé au pétrolier chinois Sinopec, souligne-t-il. S'estimant harcelées et présentées à la population gabonaise comme les ennemis du projet Bélinga ou les suppôts des multinationales opposées à ce projet, les ONG écologistes gabonaises suggèrent la construction du barrage hydroélectrique sur les chutes de Tsengué-Lélédi au sud de Bélinga. Ces chutes présentent l'avantage d'être situées hors du Parc de l'Ivindo. Une étude remontant aux années 1960, réalisée par Electricité de France, avait déjà retenu ce site. "Le plus important handicap de ce site, c'est d'être situé à plus de 200 km de Bélinga", réplique le ministre des Mines, très attaché à ce projet. Selon Onouviet, il faudra environ 1,2 milliard de dollars pour construire un barrage sur ce site (Tsengué-Lélédi) et prévoir près de 435 millions de dollars pour l'acheminement de l'électricité vers la mine de fer de Bélinga. Pour lui, la construction du barrage sur Kongou coûtera seulement quelque 754 millions de dollars. De leur côté, les Chinois, qui apportent tout le financement nécessaire pour réaliser le projet, gardent le silence, mais ils seraient très intéressés par le choix des chutes de Kongou. Aucune décision définitive n'a encore été prise par le gouvernement gabonais. Mais en attendant, le pouvoir agite la rue, et les marches de soutien au projet Bélinga se sont multipliées dans tout le pays sous le slogan "Bélinga se fera". Reçus en audience par le président Bongo Ondimba qui a placé Bélinga au centre de son septennat entamé en janvier 2006, les responsables des ONG ont accepté d'apporter leurs contributions dans le cadre d'une commission mise en place, mais ils refusent de ranger leur langue dans la poche.
©FIN/2007

TELEGRAPHES

"L'Agence pour la Conservation et le Développement en Afrique Centrale (ACDAC) est une organisation non gouvernementale, apolitique et à but non lucratif. L'Agence pour la Conservation et le Développement en Afrique Centrale (ACDAC) a pour objet toute activité en matière d'environnement, en vu de la conservation et la gestion rationnelle des ressources naturelles pour le développement durable dans le Bassin du Congo.
Alphonse Mackanga Missandzou Lopé étrenne son centre de formation des écoguides L'Union31 janvier 2006"L'infrastructure, qui est baptisée "Alphonse Mackanga Missandzou", est un complexe dont la mission sera de concilier la conservation et le développement durable de nos forêts. Fruit de la coopération naissante entre le Gabon et ses partenaires au développement, il va renforcer les capacités des étudiants et des communautés locales. UN complexe éducatif a été inauguré en grande pompe, samedi dernier à la Lopé, chef-lieu du district de Moukéko (province de l'Ogooué-Ivindo), par le gouvernement.
Amis du PangolinCri du Pangolin"Publishing of "Cri du pangolin", the most elaborated magazine on environment in the subregion among publications by ENGOs; in addition it is the only environmental publication for the public (project publications like Ecofac being more selective).
"http://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle.pdf"La publication du “Cri du pangolin”, qui est la revue traitant de l’environnement la plus élaborée de la sous-région, parmi les revues éditées par des ONGE; c’est également la seule revue en environnement qui vise le grand public (les revues de projets, type Ecofac, étant plus sélectives)."
1991, Guy Philippe Sounguet et Serge Akagah, parcoururent 1200 Km à pied, pour découvrir le Gabon, leur pays. En 1992, motivés par le besoin d'encourager d'autres jeunes gabonais à entreprendre ce genre de voyages de découvertes, ils créèrent Aventures Sans Frontières, une O.N.G gabonaise. Durant les trois premières années, les principales activités d'A.S.F consistaient à initier les enfants à la nature, en conduisant des marches dans la forêt et en montant des camps de vacances avec comme activités, le canotage, la visite des paysages et les expériences culturelles. Pendant la Traversée en Kayak de Libreville à Port-Gentil, les membres d'ASF ont remarqué des traces de tortues luths (Dermochelys coriacea) sur les plages de Wonga-Wongué. A la suite de cette découverte ils développèrent un programme de recherche et de conservation des tortues marines qui a aboutit au changement total des activités de l'ONG. A présent ils consacrent leurs activités sur l'exploration, le développement de l'écotourisme et la prise de conscience générale sur la recherche et la conservation des écosystèmes terrestres et marins. "http://www.environnement-gabon.org/asf.htm
Gabon-Tortues La migration des tortues dans le Golfe de Guinée rendue possible grâce à une boussole (Info Plus Gabon12 mars 2006)Récemment des associations et des organismes sous-régionaux de défense des tortues marines se sont mobilisés pour enrayer l’intensification de leur extermination le long des plages équatoriales."... "Aventures sans frontière (ASF) une ONG gabonaise qui s’investit pour faire connaître et pour protéger les tortues marines au Gabon, rappelle que « les tortues sont des emblèmes de bonne santé de la zone côtière, aussi bien du point de vue de l’espace marin que de l’espace terrestre ». ASF qui a mené sa première action en faveur des tortues en 1996 par un programme de marquage, de sensibilisation et de surveillance d’une zone de ponte de 5 km à la Pointe Denis, à l’ouest de Libreville, soutient qu’il faille « maintenir l’équilibre des tortues marines mais également organiser efficacement les surveillances des plages en période de ponte et assurer l’utilisation durable de cette ressource naturelle ». "http://www.infosplusgabon.com/article.php3?id_article=238
Brainforest http://www.brainforest.org/"BRAINFOREST a pour objectif de lutter pour la protection et l'utilisation durable de la forêt équatoriale en général et celle de l'IVINDO en particulier. "http://www.environnement-gabon.org/brainforest.htmStop a l'extraction du sable marin:Brainforest and the Ebando Association joined together to organize a day of protest against the extraction of sand by Gabonaise construction companies on the beaches of Libreville. The day was marked by the signing of a petition that was delivered to the Minister of Water and Forests, and an action to block the way of the more than 30 trucks a day that transport beach sand day and night. Group name: Brainforest Contact details: Marc Ona, BP: 2183, Libreville, GABON. Tel: 241 24.78.48, Fax: 241 76 28 14, Email: ona_essangui@yahoo.com, Website: http://www.brainforest.org/home.asphttp://www.earthday.net/events/africawwreport2001.stmCentre d'Actions pour le Développement Durable et l'EnvironnementCADDEDate de création : 1er août 1997"Attirer l'attention du maximum de personnes sur les menaces qui pèsent sur l'environnement ; Eveiller la conscience des populations locales sur les enjeux du développement durable ; Participer à l'éducation environnementale des jeunes ; Contribuer à la protection de l'environnement ; Promouvoir le développement durable à partir des projets ruraux ; Rechercher la gestion rationnelle et durable des ressources naturelles. "http://www.environnement-gabon.org/cadde.htmCentre d'échange d'information du Gabon - Convention sur la diversité biologiquehttp://bch-cbd.naturalsciences.be/gabon/http://membres.lycos.fr/biogabon/Collectif inter Associations Jeunesse et EnvironnementCIAJEhttp://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle.pdfhttp://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle_French.pdf
Croissance saine environnementHealthy Growth, EnvironmentPrivés d'eau potable, les habitants d'un quartier de Libreville se servent Inter Press Service (Johannesburg)20 Août 2004"Les habitants d'un quartier populaire de la capitale gabonaise, Libreville, mécontents de ne pas être approvisionnés en eau potable, ont réalisé des branchements parallèles au cours de ce mois pour se servir à partir des compteurs d'abonnés réguliers de la société distributrice d'eau. ""C'est un sentiment de soulagement qui anime les populations car il paraissait incroyable de parcourir deux à trois kilomètres pour s'approvisionner à la fontaine publique tous les jours à défaut d'acheter de l'eau auprès des revendeurs...", indique à IPS, Nicaise Moulombi, président de l'organisation non gouvernementale (ONG) Croissance saine environnement qui défend les droits des consommateurs."http://fr.allafrica.com/stories/200408200725.html
Les ONG environnementales locales se mobilisentDimanche 22 Aout 2004"Dans une lettre adressée au Ministre des Finances, les ONG locales fustigent les propositions faites par la Banque Mondiale au Gouvernement gabonais dans le cadre du projet PSFE concernant le nouveau mode d'attribution des permis d'exploitation. Voici le contenu de cette lettre. Monsieur le Ministre, L'organisation non gouvernementale Croissance saine environnement a l'honneur de vous informer des démarches de portée, de sensibilisation nationale qui, seront lancées par ses membres dans le cadre de la lettre de politique de secteur forêt, pêche et aquaculture, aires protégées, environnement et de formation. Monsieur le Ministre d'Etat, notre organisation est surprise de constater un changement de termes à savoir: - l'attribution des permis forestiers qui passera par le système d'adjudication ce que les ONG refutent. .. ...Nicaise Moulombi..."
CHANGEMENTS CLIMATIQUES/FIN DE L'ATELIER DE LANCEMENT DE LA DEUXIÈME PHASE DE LA STRATÉGIE NATIONALE03/02/2004"L'on retiendra aussi que le Gabon doit être représenté au sein des grands programmes internationaux sur les changements climatiques. C'est en tout cas ce que souhaite le président de l'Organisation non gouvernementale "Croissance saine environnement", Nicaise Moulombi. "Source : Journal l'Union Plus du 03/02/2004
Paradigme conflictuel de la gestion des ressources naturelles pour un développement durable au GabonAuteur: Nicaise MOULOMBI Source: L'Union5 Mars 2004, 8:38"COMME ce fut le cas dans “L’Union” du 8 mai 2003, je développais quelques pistes sur la gestion durable des produits issus de nos forêts, dont le titre était « En vue d’une optimisation des richesses issues de la forêt ». Cette nouvelle réflexion est faite pour permettre à la société civile et aux organisations non gouvernementales environnementales d’avoir leur place dans l’initiative des parcs nationaux du Gabon en intégrant une vision de gestion participative de l’eau et de la forêt afin d’éviter tout paradigme conflictuel.
"http://www.gabontech.com/actualites/rubriques/dossiers/EpZluAFAEEFNngswPl.shtmlTurtles Fight a Losing Battle16 March 2004"As most people who've seen them will attest, Gabon's leatherback turtles are a majestic sight. The leatherback turtles of Gabon are the largest sea turtles in the world. They can be seen on the open sea, and they can grow as long as three metres and weigh 850 kilogrammes", says Guy Philippe Sounguet, President of Adventures Without Borders (ASF) - a non-governmental organisation. ""Nicaise Moulombi, President of an NGO called ”Healthy Growth, Environment” vigorously condemns what he terms the ”violent conflict of institutional jurisdiction that is rocking the conservation world in Gabon, and which has appalled those in civil society watching it play out”.
Un plan pour la conservation des forêts du Bassin du Congo www.angolapress-angop.aomercredi 1er septembre 2004"Libreville, Gabon, 01/09 - Les chefs d'Etat des pays membres du Bassin du Congo se réuniront en novembre à Brazzaville pour adopter un plan de convergence pour la conservation des forêts du Bassin du Congo. ""Dans le domaine des écosystèmes forestiers, l'ONG Croissance Saine Environnement (CSE) a sollicité récemment la Banque mondiale pour un projet de conférence-débat sur le processus de gouvernance de ces écosystèmes. Pour le président de CSE, Nicaise Moulombi : "la gouvernance est un thème de portée mondiale dans les pays en développement. Une bonne gouvernance suppose l'existence d'une approche commune et la présence d'une représentation citoyenne de prise de décision ayant un impact sur les générations actuelles et futures (...)". A ce jour, les bailleurs de fonds n`ont pas encore pris d'engagement sur les modalités de financement d`un plan international pour une gestion durable des forêts d'Afrique centrale avec les pays du Bassin du Congo. "http://www.congopage.com/article.php3?id_article=1807http://www.angolapress-angop.ao/noticia-f.asp?ID=278624
Des troubles obligent la Panafricain Energy à suspendre l'exploitation pétrolière à Ndolou Source: IRIN8 Décembre 2004"La compagnie canadienne Panafrican Energy a décidé de suspendre provisoirement l'exploitation du pétrole à Ndolou, au sud-est du Gabon à la suite de violentes manifestations de villageois furieux qui exigeaient une meilleure répartition des ressources, a t-on appris d'une source proche du ministère des Hydrocarbures.""...En 1998, le président Omar Bongo, qui dirige ce pays depuis 1967, avait décidé qu'une aide substantielle soit versée au département de Ndolou mais, à en croire Nicaise Moulombi, le responsable local du groupe écologiste Croissance Saine Environnement, les fonds n'ont pas encore été mis à la disposition des autorités locales. "Aujourd'hui, l'argent du pétrole ne circule pas mais est resté confiné entre les mains des hautes autorités de l'Etat," a indiqué Moulombi à IRIN. "Trois pour cent d'une élite se partage les richesses du pays alors que 97 pour cent de la population vit dans des conditions lamentables."
Suisse Deux ONG gabonaises auront bientôt leur siège international à Genèvelundi 6 février 2006"LIBREVILLE, 6 février (Infosplusgabon) - Deux Organisations non gouvernementales (ONG) gabonaises, Croissance Saine Environnement (CSE) et l’Association africaine des journalistes agenciers de presse écrite (AJAPE), seront représentées prochainement à Genève, a-t-on appris lundi de source officielle.
Gabon-Pétrole Le terminal pétrolier du Cap Lopez certifié ISO 14001 Info Plus Gabonvendredi 10 février 2006"Au Gabon, la loi du 26 août 1993 relative à la protection d et à l’amélioration de l’environnement, encore appelée Code de l’Environnement en République gabonaise, est aussi le cheval de bataille de Organisations non gouvernementales (ONG) à l’image de Croissance Saine environnement (CSE). Cette ONG multiplie depuis quelques années des campagnes de sensibilisation et rappelle aux sociétés qui extraient les matières premières du sous-sol gabonais ou qui distribuent l’eau, l’électricité ou le gaz domestique, de réaliser des études d’impacts avant toute exploitation à dimension industrielle. Le 18 décembre 2005, le Terminal avait chargé son plus gros pétrolier qui avait une capacité de 319 430 tonnes. En 49 ans, ce sont 3170 pétroliers qui ont exporté le brut gabonais à travers le monde. Total Gabon a conçu et développé un système de management qui permet de gérer au quotidien les procédures et les responsabilités en matière d’hygiène, santé, sécurité et environnement, en conformité avec les réglementations nationales, internationales et les règles préconisées par le Groupe Total. "http://www.infosplusgabon.com/article.php3?id_article=157

http://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle.pdfhttp://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle_French.pdfEugénie Dieki,BP 1. LibrevilleTel : (241) 31 80 28 / 24 93 13Mail : monteuge@hotmail.com

http://perso.wanadoo.fr/wwf-gamba/assos.html#f

Fondation gabonaise pour la protection de l'environnement et le développementFOGAPED

http://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle.pdfhttp://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle_French.pdf

Forum Panafricain pour la Culture et l'environnement FOPACE

des Ecologistes Gabonais FEGou de profundisc/o Rosalie Ngoua,B.P. 15377, Lalala,LIBREVILLEtel : (19) 241 76 57 87 ou (19) 241 72 80 11Parti créé en mars 1990, lors de la conférence nationale qui, succédant aux émeutes de février, ouvrit le Gabon au multipartisme ; le FEG s'est trouvé associé aux débuts troubles de la démocratie au Gabon, à ses dépens ; son président-fondateur Alain Dickson, démissionna le 18 mai 1990 pour rejoindre le troisiéme parti du pays, le Parti Gabonais du Progrès (PGP), qu'il désirait "écologiser de l'intérieur". Le 23 mai, suite à l'assassinat suspect du secrétaire général du PGP, Joseph Rendjambé, de graves émeutes survinrent à Libreville et Port-Gentil, provoquantl'intervention de l'armée française et la proclamation de l'état d'urgence. Le retour au calme fit plusieurs morts. Accusé d'avoir fomenté ces émeutes, Alain Dickson se réfugia dans la clandestinité. Ce qui valut au FEG et à sa présidente élue le 19 mai, Rosalie Ngoua, d'être le seul parti (sur 70 !) à se voir refuser par le régime Bongo, les 20 millions de francs CFA (400 000 FF !) et la voiture 4x4 dévolues à chaque parti ó et à l'opposition, pour mieux l'amadouer. Ceci au motif que seul le président-fondateur (en fuite) pouvait recevoir l'enveloppe ! Le FEG ne put dès lors participer aux premières législatives plus ou moins démocratiques du 16 septembre 1990 et vit son essor brisé. Il fut dissous en 1992. Se situant dans l'opposition radicale au régime Bongo, le FEG avait attiré beaucoup de jeunes déoeuvrés, avait une approche à la fois locale et globale, sous l'impulsion dynamique de Rosalie Ngoua, scientifique de formation et animatrice de radio à"Africa n 1". (source: http://www.planetecologie.org/ENCYCLOPEDIE/EnvironQuotidien/Sites/listesz.htmhttp://www.alliance21.org/fr/presentation/context1.htmlGabon environnement développement sans frontièresGEDSF
Mouvement pour la Protection de la Nature MPPNParti Ecologiste du GabonB.P. 8210,LIBREVILLEAssociation créée en décembre 1993 pour le développement écologique et la protection de l'environnement. D'abord apolitique, le MPPN a décidé, début 1996, de se transformer en un"Parti Ecologiste du Gabon"(B.P. 14450,LIBREVILLE ;tel : (19) 241 76 55 32) ;président-fondateur : Marcel Mounguengui.(source: http://www.planetecologie.org/ENCYCLOPEDIE/EnvironQuotidien/Sites/listesz.htm
Rassemblement National Des Bucherons-Rassemblement pour le Gabon RNB-RPGOn parie qu'ils sont bien loin d'être des écologistes, les bucherons... Mais bon à savoir que le paysage (forestier) du Gabon... s'affiche comme enjeu dans les élections
Réseau des aires protégées d'Afrique centraleRapacAfrique centrale: Le Rapac révise ses statuts pour mieux contribuer à la sauvegarde du patrimoine biologique de la sous-région L'Union / BDP20 février 2006"Une assemblée générale extraordinaire vient de se tenir à Libreville pour améliorer certains articles qui le méritaient, permettant ainsi d'assurer au Réseau « un bon fonctionnement, une certaine efficacité et une autonomie de gestion ». LE Rapac (Réseau des aires protégées d'Afrique centrale) est une dynamique entre les partenaires de la sous-région, concernés par les actions et les problématiques de l'Afrique centrale dans le domaine de la biodiversité, de la valorisation des ressources naturelles et de la gestion des aires protégées. "http://www.bdpgabon.org/content/view/3218/45/
http://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle.pdfhttp://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle_French.pdfWWF Central Africa Regional Office WWF CARPOReprésentation Régionale du WWFB.P. 9144 LibrevilleGabonPhone: +241 73 00 28 Fax: +241 73 80 56E-mail: wwfcarpo@internetgabon.comhttp://www.panda.org/about_wwf/who_we_are/offices/offices.cfmDivershttp://utopia.knoware.nl/users/oterhaar/greens/africa/africa2.htm#gabEnvironmental NGOs in Gabon, the Congo and the Central African Republic"The ENGO collective group includes NGOs involved specifically in the environmental sector and multi-sectorial NGOs conducting environmental activities. National NGOs concerned with environmental issues on a regular basis amount to a dozen. They are briefly described in the table on the next page. It should be noted that due to Gabon’s specific situation (middle income country, huge forest areas), ENGOs represent a much more driving force among NGOs than in countries overwhelmed with serious social or urgent problems. At the present time the strongest and most energetic structures involved in the environmental sector seem to be the Amis du Pangolin (the Pangolin’s Friends), CIAJE, FOGAPED, and Humanitas. This core, however, cannot be considered as stabilized. Due to the young age of most of these structures, turnover is still extremely rapid. Thus for the GEF-Gabon design study (1991-92) this core was made of CENA, FEG, and IADR, three NGOs which are no longer mentioned. In 1993 a preliminary study for setting up RAAF refers to CENA (then declining), FOGAPED and Humanitas.
Le groupe des ONGE comprend des ONG qui travaillent spécifiquement dans le secteur de l’environnement et des ONG multisectorielles ayant des activités en environnement. Les ONG nationales qui s'intéressent à l'environnement d'une manière régulière sont une douzaine. Elles sont présentées sommairement dans le tableau page suivante. Il est important de noter que, du fait de la situation particulière du Gabon (pays à revenus intermédiaires, importance de la forêt), les ONGE représente une force importante au sein des ONG, beaucoup plus que dans les pays dominés par des problèmes d’urgence ou sociaux graves. Les structures les plus solides et actives actuellement dans le secteur de l’environnement nous semble être les Amis du Pangolin, le CIAJE, la FOGAPED et Humanitas. On ne peut cependant pas considérer ce noyau comme stabilisé. Du fait du jeune âge de la plupart de ces structures, le turn-over est encore extrêmement rapide. Ainsi, lors de l’étude de préparation du GEF-Gabon (1991-1992), ce noyau était constitué de CENA, FEG et IADR, 3 ONG nationales dont on ne parle plus à l’heure actuelle. En 1993, une étude préparatoire à la mise en place du RAAF mentionne le CENA (alors sur son déclin), la FOGAPED et Humanitas. Les trois secteurs principaux d'intérêt et d'intervention des ONGE sont l'éducation relative à l'environnement (ERE), les activités d'assainissement urbain et les activités de groupe de pression. Les résultats les plus notables sont: · La publication du “Cri du pangolin”, qui est la revue traitant de l’environnement la plus élaborée de la sous-région, parmi les revues éditées par des ONGE; c’est également la seule revue en environnement qui vise le grand public (les revues de projets, type Ecofac, étant plus sélectives). L’apparition d’un groupe d'ONGE qui suit l'exploitation forestière: politique, attribution des permis de coupe, certification. Ce point est une caractéristique essentielle des ONGE gabonaises. On peut voir en cela, le résultat le plus tangible à ce jour de la mise en place du RAAF/AFAN (Réseau Africain d’Action pour la Forêt)."
http://carpe.umd.edu/products/PDF_files/Report-Charancle_French.pdf
Un ambassadeur US pour accompagner l'après-pétrole30/6/2004"La biodiversité du Gabon est un trésor mondial. En 2002, le président Bongo a déclaré que près de dix pour cent de la superficie du pays serait consacrée à la création de parcs nationaux. Le Gabon est un membre clé du Partenariat pour la forêt du bassin du Congo, organisation qui se spécialise dans la conservation et le développement durable de cet important écosystème. Divers organismes américains aident le Gabon à développer son système de parcs nationaux, l'écotourisme et la gestion des ressources naturelles. L'Overseas Private Investment Corporation (OPIC, Société de promotion des investissements privés à l'étranger) a récemment organisé une conférence sur le développement de l'écotourisme au Gabon. C'est avec plaisir que nous envisageons de travailler avec le Gabon, un des grands leaders régionaux en matière d'environnement. "http://www.afriquecentrale.info/fr/news/news.asp?rubID=1&srubID=6&themeID=1&newsID=593
Réunion à Libreville des ministres de l’Environnement de la CEMACVendredi 5 Novembre 2004 à 19:00:00"Libreville (Gabon) accueille depuis hier la première réunion des ministres de l’Environnement de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). ""Le cadre retenu est la mise en œuvre du protocole de Montréal relatif à la protection de la couche d’ozone. L’objectif de ce protocole est l’élimination totale des substances qui appauvrissent la couche d’ozone d’ici à 2010. Pour y parvenir, les séminaristes vont définir à Libreville un cadre réglementaire commun à l’ensemble des pays de la région, afin de parvenir à un meilleur contrôle de l’importation des produits mis en cause dans la dégradation de la stratosphère et indispensable au maintien de la vie.
Ecologie - Le Gabon mise sur son or vert Auteur: Isabelle Brisson Section: Economie Source: Le Figaro29 Décembre 2004"Les parcs nationaux couvrent le dixième de la surface du pays. En août 2002, le président Omar Bongo crée treize parcs nationaux au Gabon qui représentent près de 11% du territoire du pays. Cette décision fait suite à une enquête de la Wildlife Conservation Society (WCS), une ONG qui oeuvre pour la protection de la nature. Dans le même temps, les États-Unis allouent une somme de 53 millions de dollars pour la protection des forêts de six pays du bassin du Congo, dont le Gabon. A charge pour les pays concernés d'en mettre autant sur le tapis. «Il faut aider le Gabon à développer ses parcs nationaux et à lancer l'écotourisme en tant qu'outil de conservation», estime WCF. Cette ONG verse au même titre que le World Wildlife Fund (WWF), 4 millions de dollars par an au Gabon. Tandis que Conservation International (CI) et African Wildlife Fund (AWF) y dépensent 2 millions de dollars par an. Par ailleurs le programme européen Ecofac qui travaille depuis près de douze ans sur le bassin du Congo devrait ajouter 38 millions d'euros en septembre dans l'escarcelle de l'Afrique centrale dont 3,2 millions d'euros pour le Gabon. "http://www.bdpgabon.org/articles/categories/economie/EEpuFVyZElcPlxewQz.shtml
Sur la piste des mandrills cachés: Le parc de La Lopé abrite d'importantes colonies de ce primate social méconnu Source: Le Figaro Auteur: Isabelle Brisson29 Décembre 2004"Si vous apercevez un groupe de mandrills (Mandrillus sphynx) jouant avec des lunettes de presbyte près du «bosquet de la joie» ou un autre point stratégique de Kazamabika au Gabon, ce ne sont pas les leurs. Elles appartiennent à une personne du genre Homo partie de bon matin pour localiser cette «petite famille» dans la savane arbustive. Kazamabika s'insère dans le Parc national de la Lopé, (premier créé il y a une vingtaine d'années) dans ce pays qui a porté son effectif de parcs nationaux à treize en août 2002. Premier aussi à coupler écotourisme et conservation des espèces, La Lopé devrait bientôt devenir patrimoine mondial de l'Unesco, protection suprême en matière d'environnement. "http://www.bdpgabon.org/articles/categories/science/EEpuFVyuZVXIGYXLyS.shtmlSurveillance radiologique de l'environnement: L'exemple des anciens sites d'extraction et de traitement des minerais d'uranium de Mounana Source: L'Union27 Décembre 2004"Au Gabon, les trois domaines d'applications des sources de rayonnements ionisants sont les mines, l'industrie et la médecine. A Mounana, le gouvernement a pris le relais de la Compagnie des mines d'uranium de Franceville (Comuf) depuis janvier 2004 et suit l'évolution de la radioactivité près et autour des anciens sites d'extraction et de traitement des minerais d'uranium de Comuf, en phase terminale de réhabilitation, à travers un réseau de stations radiologiques de l'environnement. COMMENCÉE en 1960, l'exploitation des gisements d'uranium de Mounana par la Comuf, filiale du groupe Cogema, a pris fin en juin 1999. Le procédé de traitement utilise imposait un broyage du minerai à une granulométrie inférieure à 660 microns et une attaque par l'acide. Le rendement de récupération métallique ayant été en moyenne de 95%, la production d'uranium a généré environ 7,5 millions de tonnes de résidus de traitement de 1960 à 1999 entreposés dans divers sites (anciennes MCO de Mounana, vallée de la Gamaboungou, thalweg nord et sud, aval digue). "http://www.bdpgabon.org/articles/categories/science/EEpukEVVkpMKuDmiyL.shtmlLe Gabon limitera dès janvier 2005 l'importation des produits appauvrissant la couche d'ozone Source: XINHUANET11 Décembre 2004"Le Gabon a décidé d'instaurer, dès janvier 2005, des quotas à l'importation des substances appauvrissant la couche d'ozone (SAO) afin de protéger la couche d'ozone, a-t-on appris vendredi de source officielle. Le Programme gabonais sur la couche d'ozone a été validé et approuvé par le Programme des Nations unies pour l'environnement ( PNUE) et l'année 2010 est la date butoir pour tous les pays de la planète pour éradiquer les SAO. Lors d'une réunion d'information tenue jeudi à Libreville, un responsable gabonais a expliqué aux importateurs, industriels, Organisations non gouvernementales (ONG) et société civile que " dès 2005, les Nations unies seront plus regardantes et plus exigeantes dans la surveillance de la mise en application des directives concernant la couche d'ozone dans les Etats". La faible efficacité énergétique du Gabon et l'obsolescence de l'outil de production sont encadrés par les engagements internationaux du Gabon à savoir la protection de la couche d'ozone couverte par le Protocole de Montréal et la convention sur les changements climatiques. "http://www.bdpgabon.org/articles/categories/economie/EEpklFplyyEPPZSjkQ.shtmlGabon: l'exploitation «raisonnée» des sous-sols est-elle possible ? Par Bernard Nageotte RFI - France02/02/2005"Direction le Gabon et les questions que soulève la protection de l'environnement dans ce pays face aux exigences économiques liées à l'exploitation des ressources minières. «La création de 13 parcs au Gabon n'a pas freiné la poursuite d'anciennes pratiques destructrices de l'environnement. » "http://www.rfi.fr/actufr/articles/062/edito_chro_son_33696.aspL'or vert du Gabon L'Express14/02/2005"A Libreville, comme dans toute l'Afrique centrale, les autorités prennent conscience des richesses écologiques que recèle l'immense forêt tropicale couvrant leur territoire. Un réservoir unique de biodiversité, désormais sous haute protection, avec le soutien des Occidentaux Sur les rives du fleuve Ogooué, noir comme du jus de réglisse et bordé d'arbres à fièvres, vivent des petits éléphants qu'on appelle assalas. La forêt est leur royaume, impénétrable vue d'avion, pareille à un champ de brocolis, qui moquette le fond des vallons et les collines mamelues. Tout y est pygmée sous la ramure serrée, l'homme comme le buffle, le crocodile comme l'antilope, ou le minuscule céphalophe bleu ou jaune qui patauge dans le lit des rivières sous l'œil ambré de la panthère. C'est l'aube des temps, quelque part au Gabon, aux portes du pays okanda, où l'homme vivait déjà il y a 400 000 ans. Au cœur de la deuxième forêt pluviale du monde après l'Amazonie: l'immense canopée dite «du bassin du Congo» couvre 2 millions de kilomètres carrés, soit 6% de la surface boisée planétaire. Le président Omar Bongo a décrété que le Gabon serait «la Mecque de la nature» "http://www.lexpress.fr/info/sciences/dossier/foret/dossier.asp?ida=431670Classement mondial des pays en faveur de l'environnementNotre-Planète.Info - France14 février 2005"Le Gabon est le premier pays Africain (12e). C’est surtout celui qui est le moins susceptible de subir une forte dégradation de son environnement à court ou moyen terme : les nombreuses données recueillies sur ses ressources naturelles lui ont valu le 3e rang pour l’état des lieux, même si en tant que pays en développement, sa capacité institutionnelle reste en dessous de la moyenne. "http://www.notre-planete.info/actualites/actu_527.php1972, La Malédiction Nucléaire d'Oklo Source : © O.NumbôgôGabon Flash - Libreville11 mars 2005Car dans le Haut-Ogooué, cela ne pouvait arriver ailleurs, la communauté internationale fit une découverte renversante qui allait faire du Gabon, le sujet principal d’études et de projets sur les énergies fissiles. A Oklo dans le Haut-Ogooué, province d’origine (1) du chef de l’état, des chercheurs ont découvert qu’une série de réacteurs nucléaires avaient fonctionné avec une pile atomique naturelle, il y a 1800 millions d’années. Cette découverte fondamentale pour le milieu scientifique international contribua largement à enfler un orgueil déjà largement suscité par les belles années naissantes de la Rénovation. J’ai été personnellement galvanisé par cette découverte qui plaçait le pays, mais surtout le président de notre pays sous les projecteurs de la renommée. Les gabonais étaient pourtant loin de se douter des multiples répercussions néfastes sur la situation du Gabon, par conséquent sur la qualité de vie. Les plus immédiates sont une indulgence générale de la part des observateurs mondiaux vis-à-vis des agissements politiques de Bongo, un endettement croissant consécutif au train de vie de la caste dirigeante, enfin au long terme une pollution généralisée des sols dans le canton de Mounana, une exposition inconsidérée des travailleurs aux radiations. Avec des politiques de sécurité très sommaires, des dizaines de travailleurs meurent à petit feu. Pendant plusieurs milliers d’années, le Gabon restera tributaire d’une politique nucléaire française dangereuse, l’impact sur l’environnement. Des générations de gabonais vont subir les contrecoups d’une politique énergétique Bongoïste à l’aveuglette (2). "http://www.gabonflash.com/modules.php?name=News&file=article&sid=1458Gabon, grandeur nature LE MONDE30.03.05"l est 2 heures du matin sur la pointe Sainte-Catherine, au nord du parc national de Loango. Sur cette langue de sable blanc qui s'étire à l'infini le long de l'Atlantique, rien ne semble perturber le silence. Rien, si ce n'est le râle saccadé d'une tortue luth surgie dans l'obscurité après avoir pondu et enfoui ses oeufs sous le sable. Suivant une chorégraphie au ralenti, le mastodonte de 400 kg se dirige vers la mer en battant des nageoires. Dans soixante jours, les petites tortues briseront leur coquille et, si elles ont la chance d'être épargnées par les nombreux prédateurs, elles répéteront à leur tour ce rite immuable. Au large, la lueur des torchères d'une plate-forme maritime de forage pétrolier rappelle une autre réalité du Gabon, où l'or noir constitue encore une des principales ressources avec l'exploitation du bois. Demain, peut-être, des visiteurs moins chanceux pourront marcher quatre heures dans le sable et ne rien voir de ce spectacle. "On ne veut pas être un Kenya bis, où chaque jour les touristes exigent leur dose de photos et d'espèces nouvelles", insiste le biologiste Lee White, qui dirige l'antenne gabonaise de la Wildlife Conservation Society (WCS), une ONG américaine fondée en 1894. Depuis que le président Omar Bongo a proclamé, lors du Sommet de la Terre à Johannesburg, en 2002, la création de treize parcs nationaux sur près de 11 % du territoire, la préservation de l'environnement est aussi une affaire d'Etat. Avec l'épuisement des réserves d'or noir, le Gabon se tourne désormais vers l'or vert, trésor inestimable de ce pays du bassin du Congo tapissé à 85 % par la forêt tropicale. Pour l'heure, ils ne sont guère que 5 000 amateurs de nature à choisir chaque année le Gabon, qui abrite un grand nombre d'espèces vivantes connues de la planète. "Pour attirer des investisseurs privés, c'est important de montrer que l'écotourisme est un moyen de valoriser les ressources naturelles tout en générant des profits", explique Rombout Swanborn, un homme d'affaires néerlandais, qui a fait fortune dans le pétrole et se consacre aussi à la sauvegarde de l'environnement avec sa concession privée du parc national de Loango. "http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-633238@51-627708,0.htmlGabon: Le supercarburant change de qualité à partir de janvier 2006 Xinhua27 avril 2005"Le supercarburant change de qualité à partir de janvier 2006, a annoncé récemment à Libreville, le directeur général de la société pétrolière Shell Gabon, Romain Tournier. Dans une interview accordée à la presse, M. Tournier a révélé que ce changement de la qualité du supercarburant fait suite à la décision prise par 24 chefs d'Etat africains en 2001 pour la protection de l'environnement. M. Tournier a indiqué que le nouveau produit ne contiendra plus du plomb dangereux pour les humains, ajoutant qu'il permettra aux véhicules de rouler sans aucun problème.
L'UE renforcera la coopération avec le Gabon dans plusieurs domaines Xinhua10 mai 2005"L'Union européenne (UE) va assister le gouvernement gabonais dans les secteurs du transport, de l'éducation, de l'environnement et de la bonne gouvernance, a déclaré, lundi à Libreville lors d'un point de presse, le chef de délégation de la Commission européenne au Gabon, Jochen Krebs. ... En ce qui concerne l'environnement, l'UE veut s'impliquer dans le développement socio-économique de la population vivant autour des parcs nationaux, poursuivre la lutte contre le braconnage et assister à la création des conditions favorables pour l'écotourisme.
Les gabonais invités à planter un arbre à l'occasion de la journée mondiale de l'environnement Xinhuanet3 juin 2005"Une cérémonie officielle de plantation d'arbres sera organisée samedi à la Cité de la démocratie de Libreville à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de l'environnement, a-t-on appris vendredi de source proche du ministère gabonais de l'économie forestière, de l'environnement et de la protection de la nature. La cérémonie sera présidée par le vice-Premier ministre gabonais, ministre des Transports et de l'aviation civile, chargé des missions et des droits de l'homme Paul Mba Abessole. "http://www.french.xinhuanet.com/french/2005-06/04/content_123204.htm
De l'essence sans plomb au Gabon dès janvier 2006 Xinhuanet8 juin 2005
http://www.french.xinhuanet.com/french/2005-06/08/content_124725.htmLe Gabon prépare son passage a l'essence sans plomb L'Union7 juin 2005"Aussi, dans le cadre de l'initiative sur la qualité de l'air dans les villes africaines lancée par la Banque mondiale, en 1998, le Gabon a-t-il pris le ferme engagement de passer à l'essence sans plomb à l'échéance de décembre 2005. A cet effet, un Comité national de suivi dé l'élimination du plomb de l'essence a été mis en place par arrêté conjoint des ministres en charge des hydrocarbures et de environnement.
Une compagnie sucrière dédommage des pêcheurs à Franceville Xinhuanet27 juin 2005"La compagnie sucrière Sucaf- Gabon a accepté de verser chaque année, la somme de 1,8 million de FCFA pour dédommager les pêcheurs des villages Ouellé et Mvengué près de Franceville (Chef-lieu de la province du Haut-Ogooué située au sud-est du pays), en raison des déchets de l'usine déversés dans les eaux de la rivière Lébombi dont dépendent les populations de la contrée, a rapporté lundi la presse locale. Les pêcheurs de Ouéllé et Mvéngué qui ont bénéficié du soutien du préfet du département de la Mpassa (Province du Haut-Ogooué), M. Yama Lendoye, dénonçaient le déversement de la bagasse dans la rivière Lébombi. La bagasse est un résidu toxique qui découle du brassage industriel de la canne à sucre. Elle constitue un poison dangereux pour les ressources halieutiques, ont affirmé les riverains de la Lébombi. "http://www.jeuneafrique.com/gabarits/articleDEP_online.aspart_cle=XIN50025unecoellive0
Clôture atelier sur l'architecture écologique: Les architectes nationaux outillés pour "l'écologement" L'UnionJ. MADOUMA29 juin 2005"LE Conseil national des parcs nationaux, le ministère du Tourisme et de l'artisanat, le Projet sectoriel de valorisation des aires protégées et les partenaires environnementaux dont Wildlife conservation society (WCS), viennent d'apporter un plus à l'édification des parcs nationaux, en impliquant l'ordre des architectes gabonais dans la conception architecturale des structures d'accueil pour les touristes. L'atelier sur les normes d'architecture écologique auquel ont pris part une trentaine d'architectes gabonais s'est achevé sur une, note de satisfaction générale vendredi dernier à l’hôtel Rapontchombo.
Gabon : La France s'engage à soutenir les efforts de protection de l'environnementGabonews1 février 2006"L'ambassadeur de France au Gabon, Jean-Marc Simon, a annoncé dans une interview accordée au quotidien l'Union, l'engagement de la France à soutenir les efforts du Gabon dans la protection de l'environnement, base de la diversification de l'économie. « La France est très sensible aux efforts de protection de l'environnement du gouvernement gabonais comme vient de le montrer la création dans ce domaine d'un grand ministère confié à une femme », a déclaré M. Jean-Marc Simon. Selon le haut représentant de la France au Gabon, un montant compris entre 16 et 24 milliards de FCFA est prévu pour la période 2006-2008 afin de soutenir ces efforts. "http://fr.allafrica.com/stories/200602020499.html
Gabon-Environnement Le ministère de l’Environnement veut préserver les écosystèmesInfo Plus Gabonvendredi 10 février 2006"Le Vice Premier ministre, ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature, de la Recherche et de la Technologie, Mme Georgette Koko, a rappelé vendredi à Port-Gentil que « la préservation de l’environnement ne doit pas être le souci du seul gouvernement ». « C’est aussi l’affaire de tous et nous sommes tous tenus d’y veiller de manière responsable », a-t-elle précisé. "http://www.infosplusgabon.com/article.php3?id_article=159
Au Gabon, les pétroliers se mettent au vert Tageblatt / BDP Gabon Nouveau - West Orange,NJ,USA16 février 2006"Souvent épinglées en tête du hit-parade des industries polluantes, les compagnies pétrolières du Gabon commencent à se plier aux règles de protection de l'environnement, à la grande satisfaction des ONG »vertes» et des autorités locales. Numéro un du marché, Total Gabon, filiale du groupe français Total, vient de fêter en grande pompe la certification à la norme ISO 14001 de son terminal du Cap Lopez, près de Port-Gentil (sud-ouest), par lequel transitent chaque année les deux tiers du brut gabonais. "http://www.bdpgabon.org/content/view/3205/9/
Gabon : Des ONG environnementales protestent contre le projet de construction du nouvel aéroport de Libreville sur le site de Malibé II BDP GabonGabonews13 mars 2006"Quelque 14 ONG environnementales gabonaises ont protesté lundi à Libreville, dans une conférence de presse, contre le projet de construction du nouvel aéroport de Libreville sur le site de Malibé II (Nord de Libreville), un site classé à cause de la présence d'une importante colonie d'oiseaux et d'une forte concentration de tortues marines. « Au regard des enjeux écologiques du moment et la fragilité de la politique de mise en place des parcs nationaux et de leur valorisation, nous recommandons l'abandon du site de Malibé II pour ce projet et proposons de plutôt s'orienter du côté de la zone de Ntoum-Kango », a déclaré le porte-parole des ONG environnementales, Marc Ona. "http://www.bdpgabon.org/content/view/3410/9/Les écologistes s'insurgent contre la construction d'un nouvel aéroport au nord de Libreville BDP GabonL'Union14 mars 2006"Aussi, un collectif d'associations écologistes implantées sûr toute l'étendue du territoire a-t-il dénoncé ce projet considéré comme extrêmement nocif au parc national classé situé à proximité du site retenu. «La réalisation de ce projet, même si les autorités politiques ne veulent pas se rendre à l'évidence, menace sévèrement les écosystèmes du parc d'Akanda et conduira à terme à son déclassement», a déclaré le président de l'ONG Brainforest, Marc Ona. "... "Mieux, au plan économique, il y a un risque. «Les bailleurs de fonds ont commencé à financer nos projets en matière de forêt et d'environnement (...) si on se met à déclasser les parcs, ils vont repartir avec leur argent», a observé M. Nicaise Moulombi, président de l'ONG Croissance saine environnement, une association qui a maintes fois attiré l'attention des autorités sur certains dérapages. «On ne peut pas dire une chose et faire son contraire, c'est un problème de gouvernance», a-t-il estimé.) "http://www.bdpgabon.org/content/view/3429/Attention:Les références fournies dans ces pages sont une compilation d'informations recueillies sur Internet.Elles ne peuvent en aucun cas garantir:le sérieux de l'organisation ou des personnes dont il est question;la nature véritablement"écologiste"ou "écologique"de leur projet:l'existence à l'heure actuelle de leur mouvement (certaines notes sont d'ailleurs fournies exclusivement à titre historique) C'est pourquoi, autant que possible, les liens aux références originales vous sont fournies dans ces pages.d'ailleurs fournies exclusivement à titre historique) C'est pourquoi, autant que possible, les liens aux références originales vous sont fournies dans ces pages.
LISTE

ECOFAC (Gabon) Programme européen: Conservation et utilisation rationnelle des écosystèmes forestiers en Afrique centrale
Parc de la lékédi (Gabon) Sodepal, présentation de la société d'exploitation du parc, bakoumba..
Ipassa Mingouli project (Gabon) Du 19 au 22 avril 2000: opération n'koul sous le haut patronage de l'unesco..
Brainforest (Gabon) Projet pour la défense et la valorisation de la forêt gabonaise et surtout celle de l'Ivindo.
Gabon National Parks (Gabon) Parcs nationaux et réserves protégés du Gabon : Akanda, Mont de Birougou, Ivindo, Loango, Lopé, Mayumba, Minkébé, les Monts de Cristal, Moukalaba-Doudou, Mwagné, les Plateaux Bateke, Pongara, Waka. Réserves protégés: Wonga-Wongué, les lacs et marais de l'Ogooué, le Mont Iboundji
Adie (Gabon) Association pour le développement de l'information environnementale dans la sous région du bassin du Congo..
Environnement Gabon (Gabon) Le sitre portail des organisations environnementales gabonaises Le Forum International des jeunes de Libreville (Gabon) Jeunes, Environnement et Développement

TORTUES GEANTES